Les tableurs exposent les organisations à des dérives de calcul, des conflits de versions, des formules rompues et des modifications non documentées. Avec le temps, plusieurs utilisateurs peuvent altérer la logique sans en mesurer les conséquences. Par exemple, une modification mal appliquée d’un taux peut se transformer en erreur financière matérielle à l’échelle d’un portefeuille. Les tableurs offrent également une auditabilité très limitée. Reconstituer un solde calculé plusieurs mois auparavant devient souvent impossible, créant une vulnérabilité juridique en audit, en litige ou en contexte réglementaire. Un logiciel de gestion de prêts élimine ces risques par une logique contrôlée et une traçabilité complète.